Matthieu Chazarenc Batterie-Compositions,

Sylvain Gontard Bugle

Christophe Wallemme Contrebasse

Laurent Derache Accordéon.

Originaire du grand sud-ouest, ayant grandi dans une famille de mélomanes et de musiciens, Matthieu Chazarenc suit un parcours d’études à la fois classique : Conservatoire de Toulouse, puis CNSM Paris – classe de jazz, sous la direction de Daniel Humair, dont il sortira avec un 1er prix avec félicitations en 2003, à la fois sur le terrain du jazz et des musiques improvisées.

Matthieu Chazarenc, batteur raffiné, !sideman” tout dévoué à la musique des autres, sest décidé à l’aube de la quarantaine à publier un premier disque sous son nom : CANTO exact écho de ses sentiments du moment. Il choisit alors pour ce premier voyage, un équipage tout neuf, un groupe inédit avec Christophe Wallemme, grand maître des élégances fondamentales à la contrebasse, Sylvain Gontard, en fin styliste du bugle et le jeune Laurent Derache à laccordéon, qui donne ici de manière libre et lyrique, un nouveau souffle à la « boîte à frissons ».

Ce choix d’une instrumentation résolument tournée vers un son privilégiant lacoustique, la note ciselée, l’amour de la mélodie et de la chanson, dans l’écoute, l’improvisation, la finesse des dynamiques, il le proclame à nouveau haut et fort dans ce CANTO II Cançon enregistré avec la même équipe réaffirmant ainsi la pérennité de ce groupe qui sest soudé au fil de nombreux concerts et des tournées. CANTO II présentera douze morceaux : onze compositions originales inédites dont un hommage à Marcel Azzola : Place Jasmin, et un autre à son sud-ouest natal auquel il est très attaché : Garona morceau où il a invité un choeur. Sylvain Luc, guitariste que lon ne présente plus, est guest sur trois titres et sur la reprise de « Plus beau que tes yeux » de Charles Aznavour dont Matthieu Chazarenc a été le dernier batteur.

Sortie 26 mars 2021 Cristal records digital. Que la fête de CANTO II commence !

« Par pudeur donc et fidélité cathare, je dédie la fête d”aujourd’hui à d’autres que moi : à ma lignée gasconne, paysage et marinière, qui, souvent, ne savait même pas écrire et en l’honneur de laquelle tous les matins j’écris, au pays ou paradis que j’ai perdu, sans doute pour toujours, et dont l’absence pathétique demeure en moi présente, comme au coeur de tous ses exilés, la Garonne vive, sa lise légère et la langue musicale de ceux qu’elle irrigue et inspire ». Michel Serres